Il était une fois

La maison Burnouf

Une saga de Pâtissiers Passionnés

Depuis 5 générations, nous sommes fiers de perpétuer le savoir-faire familial.
Pétris de passion et d’exigence, nos biscuits sont fabriqués chaque jour avec comme seul maitre mot : la qualité.

Tout commence en 1903

Paul Burnouf, arrière-arrière-grand-père, crée sa boulangerie à La-Haye-du-Puits. Fin connaisseur des céréales par son métier d’origine de meunier, il élabore de nombreuses recettes, dont la fameuse brioche dominicale encore fabriquée de nos jours.

À l’entre-deux guerre, Maxime, fils de Paul Burnouf, reprend l’affaire familiale et acquiert une forte réputation

en développant de nombreuses pâtisseries peu présentes dans les boulangeries du début du siècle, mais aussi une variété de biscuits secs très appréciés par ses clients petits et grands. Chaque jour, il livre en voiture à cheval quelques magasins dépositaires dans le canton, qui ne feront que faire grandir sa notoriété.

La première fabrique De biscuits

En 1940, le grand-père, se prénommant lui aussi Maxime, n’a pas le temps de reprendre l’affaire familiale lorsque la guerre éclate. Fait prisonnier, il ne peut empêcher l’effondrement du travail des deux générations l’ayant précédé. À son retour de captivité, il n’a plus rien.
Mais grâce à son bon sens et un peu de chance, il réussi à relancer quelques fabrications.

Très rapidement, au sein des épiceries qu’il livre à vélo, Amandines, Petits Cakes et Doigts de dames, font la réputation de Maxime : La Biscuiterie du Cotentin est née.

À la fin des années 60, alors qu’un vent de liberté balaie la France, Marc, fils de Maxime, part lui aussi faire ses armes chez un pâtissier de Flers. Mais il est rappelé en catastrophe dans la petite biscuiterie familiale : « Ton père est gravement malade, tout est à l’arrêt et nous devons payer les fournisseurs ».

Marc décide de reprendre les rênes de la petite fabrique. A 19 ans, sa jeunesse et son dynamisme lui permettent de faire, au fil des années, de la Biscuiterie du Cotentin une affaire fleurissante.

A la fin des années 80, après plus de vingt ans passés là, et un associé majoritaire aux antipodes de sa vision et de son si beau métier, c’est le cœur serré que Marc décide de quitter l’affaire familiale.

La renais-
sance

En 1990, Marc repart à zéro. Il crée, avec sa femme Carole, La Maison du Biscuit sur une idée simple : qualité, fraicheur et vente directe aux consommateurs.
Après quelques années, face au succès fulgurant de leurs biscuits vendus quotidiennement sur les marchés de la région, Marc et Carole décident de quitter leur toute petite fabrique de Saint-Sauveur-le-Vicomte. Ils posent leurs bagages à Sortosville-en-Beaumont, dans une laiterie à l’abandon qu’on a bien voulu leur vendre, par arrangement, le prix d’une vieille grange !

Fabuleux tremplin pour la petite entreprise, la fabrique et le magasin d’usine situés à trois vols de mouettes de Barneville-Carteret

(charmante petite station balnéaire de la côte ouest du Cotentin) deviennent rapidement une bonne adresse de la région.

la belle
époque

En 1997, c’est un peu par hasard que Marc redécouvre une vieille photo de la boulangerie de Paul. Avec son vieil ami d’enfance, Alain Tardif, ils commencent à imaginer reproduire la vieille boulangerie dans le magasin : Trop couteux !

C’est sans compter sur le génie « géo-trouve-tout » de Michel Durel, alors embauché à la fabrique. Piètre pâtissier, mais un maitre dans la menuiserie, sa formation d’origine !
Pendant 15 ans, Alain va dénicher, imaginer et faire réaliser à Michel une multitude de décors et d’étals, qui deviendront l’image tout à fait atypique de la Maison du Biscuit.





la rue des docteurs
burnouf

En 2010, face au succès grandissant et sans discontinuer du magasin, la famille Burnouf, accompagnée de Kévin, 5ème génération et contaminé depuis peu par le virus du biscuit, est face à un constat simple : le magasin est devenu trop petit.

Michel, le menuisier, est parti en retraite. Alors, Alain Tardif, l’ami fidèle plein de ressources, propose de s’entourer d’artisans d’exception pour réaliser un projet complétement utopique, imaginé sur un coin de nappe : la rue des docteurs Burnouf est née.





Aussitôt l’engouement est fulgurant. La Maison du Biscuit devient le second site touristique le plus visité du département, après le Mont-Saint-Michel.

Formidable histoire de famille perpétuée depuis plus de 120 ans, en 2020, Kévin décide d’aborder un nouveau chapitre en poussant les murs de la fabrique devenue trop petite pour satisfaire les gourmands toujours plus nombreux à vouloir goûter à la magie des biscuits Burnouf.





Aussitôt l’engouement est fulgurant. La Maison du Biscuit devient le second site touristique le plus visité du département, après le Mont-Saint-Michel.

Formidable histoire de famille perpétuée depuis plus de 120 ans, en 2020, Kévin décide d’aborder un nouveau chapitre en poussant les murs de la fabrique devenue trop petite pour satisfaire les gourmands toujours plus nombreux à vouloir goûter à la magie des biscuits Burnouf.

Les marchés d’Anne-Laure

  • Jeudi : Cherbourg (Place du théâtre)
  • Vendredi : Valognes (tous les 15 jours)
  • Samedi : Saint-Vaast-la-Hougue

Les marchés de Sandrine

  • Lundi : Carentan (pl. du marché)
  • Mercredi : La Haye du Puits (rue Emile Poirier)
  • Jeudi : Coutances (place de la cathédrale)
  • Vendredi : Caen (pl. St-Sauveur, quart de rue Pemagnie/Pasteur)
  • Samedi : Agon-Coutainville ou Saint-Lô